Conseils

N'oubliez pas de tailler vos lavandes après la floraison.  Pour garder une base bien fournie et compacte, il est recommandé de couper d'un tiers dans les branches.

Une toiture végétalisée Version PDF

Conseils généraux

INTRODUCTION

En milieu fortement urbanisé, la nature n’a que trop peu de place pour pouvoir s’exprimer.  Le béton est omniprésent et réduit souvent les espaces verts à peau de chagrin.

Aussi, le développement de la nature sur les toitures plates prend tout son sens pour contribuer au développement du réseau écologique et au maintien d’une biodiversité, parfois étonnante dans un contexte particulièrement minéralisé.

 

Outre un impact sur la biodiversité urbaine, la toiture végétalisée régule également la température à l’intérieur des bâtiments, elle régule aussi les eaux de pluie et enfin contribue à améliorer la qualité de l’air en ville.

 
 

Un arbre têtard Version PDF

Conseils généraux

INTRODUCTION

Les arbres "têtards" étaient autrefois courant dans nos campagnes.  C'est principalement le saule blanc (Salix alba) qui était utilisé par les agriculteurs pour délimiter les prairies.  Les troncs servaient de supports pour la clôture, le bois était utilisé pour le chauffage, pour réaliser des manches d'outils ou bien encore pour construire des fascines et des plessis.  Les branches les plus fines étaient utilisées pour la vannerie.

 
 

Une pelouse fleurie Version PDF

Conseils généraux

INTRODUCTION

La notion de pelouse fleurie est assez récente.  Elle répond, dans certaines circonstances, à une attente du public pour des aménagements plus soignés tout en ne négligeant pas une certaine diversité biologique (parcs urbains, allées de cimetières, ...).

 

Les communes seront bientôt obligées d'abandonner l'usage des pesticides, pour le bien de tous.  La gestion plus douce de ces zones tondues permettra également de libérer les équipes techniques pour d'autres tâches.

 

Les pelouses fleuries devraient donc se faire de plus en plus présentes dans nos espaces verts. 

 
 

Un gîte pour les abeilles sauvages Version PDF

Conseils généraux

Introduction.

Si l'abeille domestique est bien connue du grand public, nos abeilles sauvages le sont nettement moins.  Et pourtant, ce ne sont pas moins de 380 espèces d'abeilles sauvages qui ont été recencées en Belgique (1.000 en France).  Ces abeilles sont aussi importantes pour la pollinisation de nos fruits et légumes et parfois même plus efficaces encore que l'abeille domestique.

La grande majorité de ces abeilles ne vivent pas en société (au contraire de l'abeille domestique) ; voilà pourquoi sont-elles encore appelées "abeilles solitaires".

 

Ces abeilles sauvages sont inoffensives, leur dard est par ailleurs relativement souple et peu utilisé.  Voilà de quoi rassurer les plus inquiets.

Dès lors, nous pouvons les accueillir, sans crainte, dans nos jardins ou dans les espaces réservés à l'observation de la nature, comme les réserves éducatives développées dans certaines écoles.

 
 

Une mare Version PDF

Conseils généraux

INTRODUCTION

Les mares et, de manière plus générale, les zones humides ont fortement régressé à la suite du drainage des parcelles voire de dépôts de remblais, souvent réalisés de façon illicite.  Ces milieux sont pourtant essentiels à toute une série d'espèces de plantes et d'animaux.  La raréfaction de certaines espèces provient d'ailleurs de la disparition de cet habitat de prédilection.

 

Aménager une mare apporte donc un intérêt supplémentaire pour la biodiversité.  Très vite elle sera colonisée par divers insectes dont les libellules.  En fonction de l'environnement immédiat, des batraciens pourront également s'approprier votre mare.  Sans oublier non plus que ces petites pièces d'eau accueillent également d'autres animaux (oiseaux, insectes, petits mammifères) qui cherchent simplement à se rafraîchir ou à s'abreuver quelque peu.  Pour ceux-ci, et plus particulièrement pour les abeilles, il faut prévoir un endroit de fine lame d'eau, ou un amas de petits graviers partiellement immergés, pour qu'ils puissent s'y déposer et accéder à l'eau en toute sécurité.

 

 Créer une mare dans un fond humide, alimenté naturellement en eau, est la plus simple des solutions.  Sinon, il faudra avoir recours à un sytème d'étanchéité et assurer une arrivée d'eau pour compenser l'évaporation due aux belles journées d'été.

 
 

Le verger Version PDF

Conseils généraux

INTRODUCTION

C'est à partir du 18è siècle que les vergers ont connu leur apogée en Belgique.  D'abord exclusivement présents sous forme de hautes tiges, avec une production orientée plutôt vers les siroperies, les vergers se distinguent peu à peu offrant une diversité de fruits de table intéressante.

 

Malheureusement, à partir des années 1950, les choses évoluèrent de manière négative.  Des porte-greffes nanifiants, appelés communément "basses tiges", apparurent, facilitant ainsi le travail d'entretien et de récolte des fruits.  Les consommateurs commencent alors à privilégier des fruits plus calibrés et d'aspect esthétique plus soigné.  Une production industrielle se met en place limitant la diversité des fruits à quelques variétés (principalement la Jonagold pour les pommiers et la Conférence pour les poiriers).

 

Dans les années 70, des primes furent octroyées pour arracher les vergers hautes tiges.  Quelques années plus tard, c'est le remembrement qui fit à nouveau régresser les vergers hautes tiges.

 
 

La haie Version PDF

Conseils généraux

INTRODUCTION

Les haies sont traditionnellement utilisées pour délimiter une parcelle.  Ainsi, dans nos campagnes, les haies composaient des clôtures naturelles autour des prairies.  Ces haies constituent un élément clé du maillage écologique, elles contribuent également à la diversité et à la beauté de nos paysages. La succession des floraisons printanières garantit une source de nourriture importante pour nos pollinisateurs.

 

Avec le remembrement agricole, elles ont été progressivement arrachées et remplacées par les clôtures de fils barbelés et les clôtures électriques.  On en oublie alors, leurs rôles de brise vent, de régulateur hydrique ou bien encore de stabilisation des terres.

 

Les jardins privatifs sont souvent ceinturés par des haies basses.  Mais les essences indigènes utilisées autrefois ont fait place, sous l'influence de la mode de la fin des années 70 et l'impulsion des pépiniéristes, à des murs végétaux composés de conifères (Thuyas, Cyprès, ...).  Ces conifères ne présentent aucun intérêt pour nos pollinisateurs.  La structure dense et compacte de leurs rameaux empêche également tout abris et possibilité de nidification pour nos oiseaux.

 
 

La prairie fleurie Version PDF

Conseils généraux

INTRODUCTION

L'apparition de l'agriculture est à l'origine du développement des milieux ouverts tels que les prairies.

Autrefois riches en espèces, elles se sont aujourd'hui considérablement appauvries.  L'intensification de l'agriculture, l'usage de produits phytosanitaires et les semis de mélanges de semences "prêt à l'emploi" (dont la diversité est limitée à quelques espèces) sont les causes majeures de cette perte de biodiversité.

 

Dans les zones d'agriculture intensive, les bords de route restent sous l'influence directe des intrants (engrais) qui proviennent des champs voisins, voire des débordements d'herbicides.  La diversité de la flore se banalise aussi et se voit réduite aux espèces les plus compétitives.

Le fauchage répété des bords de route limite aussi fortement les floraisons et l'intérêt nourrissier pour nos pollinisateurs.